

Avec cette période de « l’ascension vibratoire de la Terre » nombreuses et nombreux sont ceux ayant fait le grand saut dans le vide de quitter le programme connu et jalonné que nous propose le système… qui est un nœud devenant vite encombrant pour qui souhaite se réaliser autrement qu’à travers l’avoir et la matière.
C’est pour beaucoup par manque de curiosité vu le caractère superficiel voir confus de certaines informations sur internet que je n’ai pas vu la tendance d’évolution actuelle.
Tout au moins, aujourd’hui je ressens l’envie comme de nombreux autres qui se sont plus tardivement dans leur vie ouvert à cette nature spirituelle de l’existence, le besoin de me raconter à travers des expériences qui sont pour moi à la fois des révélations et des enseignements.
Ici j’aimerai vous raconter cet épisode de mon enfance qui m’a invité a mon plus jeune âge, non pas à me prendre pour un thérapeute, mais à l’être…
A quoi sert de parler de spiritualité sans en avoir l’entendement et composer avec dans sa vie ?
Un politique demande à un paysan : « Au fond réintroduire le loup sur le territoire, ça sert à quoi ? »
Le paysan répond : « Vous avez raison, le loup, c’est comme Mozart, ça sert à rien. Mais ça change tout. »
Je suis ici pour vous proposer de trouver ce petit rien qui change tout.
Je voudrais le faire en vous partageant ces expériences qui ont jalonnées mon enfance, un moment où chacun nous pouvions porter un regard plus attentif sur le monde et être saisi par lui.
Aussi aujourd’hui j’aimerai vous parler de la découverte du touché, et peut être la première fois où j’ai pris conscience que nous sommes autant une personne (unifiée) qu’un pluriel d’énergies qui la constituent.
Je vous mets le cadre :
Dimanche matin, aux Aurore (8h)
J’ai réveillé avec douceur mon petit frère et lui et moi sommes en repérage dans le salon, en train d guetter la respiration de mes parents afin de savoir quand nous pourrons lancer la bagarre des câlins ! Le week-end et sa magie, c’est bien sympa de pouvoir en faire baver un peu papa.
L’assaut est lancé, et à peine quelques éclats de rires raisonnent que maman tente de fuir à l’autre bout du lit, pour ne pas prendre de coup perdus.
Mon père nous explique alors que la bagarre c’est sympa, mais que ce qui est bien aussi, c’est les calinoux ! Et c’est quoi ce jeu ?
Il pose alors sur nous la main avec tendresse, puis avec d’avantage de force, imprime des pressions et effleurement avec différentes intensités…
« Voilà, ça c’est masser, le but du jeu c’est de faire du bien dedans l’autre avec des câlins. Vas-y, essaie sur maman ! »
Me voilà à poser les mains sur ma maman, a fermer les yeux pour mieux voir dedans.
Surprise, je vois dedans comme si j’avais un scanner, les os, les tissus, mais surtout de drôles de volumes de couleurs qui se découpent dans l’espace du corps, qui sont reliés à des fils pleins de nœuds interconnectés présents dans tout le corps.
Je constate que la pyramide jaune, qui a son emplacement dans la cheville gauche est au niveau des reins. Je touche la cheville de ma mère sans écoute, la pyramide s’éloigne ; je le fais avec présence, elle se rapproche… Je mets du bleu dans ma tête, elle glisse et passe sur la face avant, détendant un certain nombre de liens.
Mais mieux encore, je vois qu’il y a de nombreuses couches qui cachent des « organes », qui n’ont rien d’excitant sur le plan biologique (surtout pour un enfant), mais recèlent sur le plan énergétique une puissance formidable, qui est un point important d’assise des énergies de : qui nous sommes.
Aussi , je découvre naturellement que c’est en s’amusant, en se faisant du Bien, qu’il se communique le mieux et devient efficient ! Quand je veux bouger un volume d’énergie dans le corps de ma maman, j’y arrive par tâtonnement et c’est un peu lent… c’est que je veux me prouver quelque chose…
Alors que quand je cherche juste à écouter comment va ma maman pour découvrir les bobos qui n’ont pas de trace sur le corps, sur la peau, je découvre ce trésor merveilleux : nous sommes la somme de toutes les histoires du corps.
Et surtout, le fait d’être en écoute, attentif à soi et à l’autre, d’être au service de cette harmonie naturelle qui dirige vers le bien… finalement ca a peut-être été mon plus grand enseignement dans cette vie, dans ces 10 minutes de découverte du touché un trésor qu’encore chaque jour j’apprends à apprécier dans sa vastitude.
Suite à ce court massage, je notais les différences pour ma maman, ma famille et le weekend dans son entier… tout était plus détendu. Je me suis rendu compte que maman ne faisait pas exprès , qu’elle faisait des plis avec l’énergie en elle par manque d’attention et que finalement ce manque d’écoute la rattrapais.
Puisque je pouvais le résoudre la vie allait être plus simple.
Aussi, puisque ce massage était assez impudique (peau à peau, c’est pas pour les enfants, ça fait flipper les adultes) bref je me suis mis à masser la table de mon bureau, à l’école, pour voir, pour essayer, parce qu’elle aussi je l’aimais bien, (surtout qu’en tant qu’antibois j’ai un rapport particulier avec la foret ) et finalement je découvre que le fluide d’énergie présent dans ma maman l’et également dans ce bois aggloméré… et dans toutes choses.
Je finis rapidement par l’observe autour du professeur, ce champ se découpe autour de lui très nettement devant le tableau.
Ainsi mes cours commenceront ainsi, à 7 ans :
Masser distraitement la table, son énergie, l’air de la pièce, en regardant le professeur dans son jeu de rôle et les variations de son champ d’énergie… tout en discutant avec les copains pour être socialement inclus et avoir quelques notes pour avoir la paix à la maison… qui a dit que l’enfance était une contrée de vacances ?
